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25 sept

Les 10 clés de la maison écologique à Echirolles

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Toutes les maisons neuves devront dépenser un minimum d’énergie. Un peu de technique et beaucoup de bon sens : découvrez les grands principes de la construction écolo…

1. Prendre en compte l’environnement

De tout temps, les habitations ont été construites en fonction du climat, de l’orientation et du terrain. Oublié durant le XXe siècle, cet art de bâtir fondé sur le bon sens et l’expérience nous revient. Située et orientée en fonction des vents dominants et de la topographie du terrain, la maison bioclimatique se met à l’abri du froid tout en recherchant le soleil et la lumière. Elle limite les surfaces de façades, simplifie les formes (maison plutôt cubique et compacte) et optimise les surfaces de vitrage.

2. Faciliter les apports solaires de la maison

Lorsque les rayons du soleil pénètrent dans la maison, ils la chauffent. Une énergie naturelle et gratuite qui permet de réduire de manière significative les dépenses liées au chauffage. Surtout si la chaleur qui entre dans l’habitation est emmagasinée dans un mur en pierre ou en brique élevé face aux vitrages orientés au sud : c’est le principe de la serre bioclimatique, un classique de la maison écologique. Il est donc important de choisir des vitrages qui ne filtrent pas le rayonnement solaire, en optant pour un facteur solaire élevé.

3. Favoriser l’inertie thermique

L’inertie thermique caractérise la capacité d’un matériau à emmagasiner la chaleur l’hiver et le froid l’été. Judicieusement mise à profit, elle est une source d’économie et de confort. Mais autant les maisons anciennes sont lourdes et présentent une forte inertie thermique, autant les maisons d’aujourd’hui sont légères et sensibles aux variations de température. Dans leurs murs en pierre, brique ou terre (pisé), les premières stockent la chaleur l’hiver et la fraîcheur l’été, tandis que les secondes, isolées par l’intérieur, sont aussi rapidement chaudes que froides. C’est un avantage dans une maison habitée de manière intermittente, comme une résidence secondaire, mais une source d’inconfort dans une maison occupée en permanence, en particulier l’été.

4. Surisoler la maison

Peu importe que l’on opte pour une maison en béton ou en bois, une isolation par l’intérieur ou l’extérieur, que l’on choisisse un isolant traditionnel ou naturel. L’important, c’est que la maison soit très, très bien isolée, si possible au-delà des exigences de la réglementation, de toute façon destinée à se durcir (tout comme le prix de l’énergie est appelé à grimper). Selon les constructeurs et le niveau de gamme du logement, les systèmes constructifs diffèrent. Ainsi, dans les maisons à ossature bois préfabriquées en usine (réduction des coûts, montage rapide), il n’est pas rare de rencontrer des épaisseurs d’isolant de 35 cm dans les parois et de 50 cm en toiture.

5. Ventiler ni trop, ni trop peu

Une maison étanche à l’air n’est habitable que si elle est parfaitement ventilée. Il s’agit d’éliminer les polluants chimiques (composés organiques volatils, etc.) et biologiques (moisissures), mais aussi de préserver le bâti. Car rien n’est plus destructeur que l’humidité. Si la VMC hygroréglable équipe la plupart des maisons BBC, le nec plus ultra en termes de performances est la VMC double flux, d’autant plus rentable que la maison est située dans une région froide. En croisant l’air chaud sortant et l’air froid entrant, ce type de VMC assure une récupération des calories de l’un pour les restituer à l’autre.

Rendez-vous sur le site de Côté Maison pour connaître les 5 autres clés pour faire de votre maison une maison écologique.

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